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Visiter Lanzarote, volcans, plages et architectures : les incontournables !

Après avoir visité Tenerife et La Gomera, nous avons retrouvé les Canaries en fin d’année 2021. Cette fois-ci nous posons nos valises à Fuerteventura puis Lanzarote pour 2 mois et demi. Alternant travail à la maison et visite des îles. 

Lanzarote est l’île la plus à l’est des Canaries. Très proche de Fuerteventura, on peut rallier ces deux îles en une demi-heure de ferry. Encore une fois, c’est une île très agréable à explorer ! Mais que visiter à Lanzarote ?

Au sommaire de cet article (si vous êtes intéressés par une partie en particulier, cliquez sur le lien) :

Pourquoi visiter Lanzarote en novembre / décembre ? 

Visiter Lanzarote en hiver c’est juste le top ! Le soleil est presque toujours là, il pleut rarement et les températures sont douces, voire chaudes ! Ça suffit à quitter l’hiver français non ? Pour vous donner une idée, la journée, il fait dans les 20-22°C, mais le ressenti est souvent plus élevé. En fait ça dépend des endroits mais s’il n’y a pas de brise, préparez-vous à avoir un peu chaud. La nuit, la température ne baisse pas trop, il fait dans les 17°C. La journée on est donc en short et T-shirt, et le soir on sort pantalon et petite veste… Mais ici, pas besoin de manteau ou d’écharpe ! Même si on croise parfois des gens en doudoune (sans doute frustrés de ne pas avoir de vrais hivers 😅).

Visiter les villes et villages de Lanzarote : nos coups de cœur

Comme toute grande île des Canaries, on retrouve à Lanzarote des stations balnéaires ainsi que des petites villes et villages plus authentiques. Cette fois-ci nous avons fait l’impasse sur les « grosses » villes touristiques, nous n’avons simplement pas eu le temps ni l’envie d’y aller (on était tellement bien où on était il faut dire !). 

Douceur de vivre à Arrecife 

Durant ces 5 semaines à Lanzarote, nous avons élu domicile à Arrecife, la capitale de l’île. Et comment vous dire…? On a adoré ! C’est une ville de taille moyenne, où la vie s’écoule paisiblement. Nous logions juste à côté du Charco de San Gines, qui est clairement the place to be ! C’est un petit “lac” qui accueille des barques de toutes les couleurs. Tout autour se trouvent des restaurants plus sympas les uns que les autres. C’est un lieu très vivant mais sans être dans l’excès, ça reste très authentique

C’est un vrai bonheur de venir boire un verre pour profiter des derniers rayons de soleil de la journée, devant cette si belle vue. 

Mais Arrecife c’est aussi une marina très moderne avec des grands magasins, des restaurants… Et d’énormes paquebots qui passent par là régulièrement et qu’on peut entendre depuis notre logement quand ils “klaxonnent” (comment on dit pour un bateau ?!)

Arrecife c’est aussi une rue piétonne pleine de vie le matin et le soir mais déserte l’après-midi. C’est un bord de mer aménagé qui permet de rejoindre la plage de la ville en passant près du Castillo de San Gabriel, situé sur une petite île reliée à la ville par deux ponts. Le centre historique est petit mais très mignon !

Par ailleurs, c’est à Arrecife que l’on trouve le bâtiment le plus haut de Lanzarote : le Arrecife Gran Hotel. Après sa construction, l’artiste César Manrique, star de l’île (dont nous parlerons plus loin) décida que tout bâtiment de l’île ne devait pas dépasser 2 étages. Ceci dans le but de ne pas dénaturer Lanzarote et de laisser les bords de mer ouverts et non pas remplis de buildings sans âme… Une très belle initiative ! Mais j’avoue que c’est quand même top d’avoir un immeuble aussi grand ; surtout parce qu’il y a un bar/restaurant en haut ! Depuis le 18ème étage on a une super vue sur Arrecife et le coucher de soleil sur l’océan. On recommande de tenter l’expérience si vous passez par là. 

Teguise, le village le plus mignon de Lanzarote

Ancienne capitale de l’île, Teguise mérite vraiment qu’on s’y arrête. On déambule dans ses rues piétonnes, on admire la place principale avec sa belle église, on s’arrête dans l’un des nombreux restos déguster des tapas… Ici on a l’impression que le temps s’est arrêté ! L’architecture nous a rappelé les villages d’Amérique du Sud et du Mexique. 

Le dimanche il y a un grand marché qui attire beaucoup de monde. Sympa pour faire quelques achats et profiter de l’ambiance mais pour visiter la ville tranquille mieux vaut venir en semaine (en évitant le lundi où beaucoup de choses sont fermées). Attention le jour du marché les parkings autour sont payants !

César Manrique et les paysages du Nord 

Quand on visite Lanzarote, c’est impossible de ne pas connaître le nom de César Manrique, tant il est associé à cette île ! Je l’avoue, avant de venir on n’en avait jamais entendu parler. 🙈 Né à Lanzarote, peintre, sculpteur, architecte, c’était surtout un amoureux de son île natale et il a beaucoup œuvré pour préserver la nature de Lanzarote au maximum. Il y a beaucoup de lieux qui ont été aménagés par ses soins et dont la visite est inévitable lors d’un séjour à Lanzarote.

Le CACT : un pass pour découvrir les coins touristiques incontournables de Lanzarote

Si vous venez à Lanzarote, il y a de fortes chances pour que vous alliez dans l’une de ces attractions touristiques. Un pass existe pour économiser un peu en regroupant plusieurs visites. On peut choisir un pass pour 6 sites, ou bien pour 4 ou 3 sites (nous avons pris le pass pour 4 centres pour 29 €). Il s’achète sur internet ou bien directement au guichet de l’un de ces endroits.

Le pass complet avec les 6 sites à visiter comprend :

  • Le jardin de cactus
  • Las Montañas del Fuego 
  • La Cueva de los Verdes 
  • Los Jameos del Agua
  • Le MIAC – Castillo de San José (pas fait)
  • El Mirador del Rio (pas fait ; ou plutôt fait autrement ! Je vous explique après 😉)

Nous avons adoré ces 4 visites comprises dans le pass et vous les recommandons grandement ! Laissez-moi vous en parler plus en détail…

Visiter le Jardin de Cactus de Lanzarote

Ce jardin de cactus a été aménagé par César Manrique et il est absolument splendide ! On y découvre des centaines d’espèces de cactus différents, tous plus beaux et étonnants les uns que les autres. Le lieu est très agréable, sur plusieurs niveaux, avec un moulin qui nous observe et dans lequel on peut rentrer. Il y a même un café/restaurant où nous avons dégusté de bons smoothies. Coup de cœur pour nous ! 

Temps de la visite : environ 1h – 1h30

Arpenter la Cueva de los Verdes 

La Cueva de los Verdes est un tube de lave que l’on visite en groupe avec un guide. Elle n’est pas verte comme son nom le laisse penser ; elle s’appelle ainsi car Verdes était le nom de ses propriétaires. 😅 Nous avions déjà visité une grotte de lave aux Galapagos, mais ici, la Cueva est un peu plus « aménagée ». Il y a des lumières et on y a même installé une salle de concert pour son acoustique. Ça doit être sympa de voir un concert (c’est principalement du classique). Il y a aussi une surprise durant la visite, mais je n’en dis pas plus. Encore une fois, nous avons beaucoup aimé nous promener dans ce lieu atypique.

Temps de la visite : environ 1h (avec un guide) // Venez à l’ouverture pour éviter de faire la queue !

Découvrir los Jameos del Agua

Situé juste à côté de la Cueva de los Verdes, los Jameos del Agua est également une grotte de lave. Cependant, ce sont deux visites très différentes ! Ici le lieu est en partie ouvert et a été entièrement aménagé par César Manrique. C’est vraiment très beau. On y découvre un lac souterrain où vivent des milliers de petits crabes scintillants… Mais aussi un auditorium, un magnifique jardin, une somptueuse piscine et un restaurant dans la grotte. Nous y avons déjeuné, c’était très sympa. Encore une visite qui mérite le détour par sa beauté et son originalité !

Temps de la visite : libre, comptez 45 minutes ~ 1h (plus si vous mangez sur place)

Vue incroyable au Mirador del Rio et au Mirador de Guinate

Encore un endroit imaginé par le fameux César Manrique ! Depuis 1973, le Mirador del Rio est un bâtiment qui offre une vue plongeante sur l’île Graciosa, toute proche. L’entrée est payante (5 €) ou compris dans le pass CACT. Nous avons fait l’impasse dessus : on peut se garer à gauche du mirador (sur un parking de terre) et profiter de la même vue, gratuitement. Et celle-ci est époustouflante ! C’est vraiment la vue à ne pas manquer. Par contre, attention au vent, ça souffle fort !

On peut aussi se rendre au Mirador de Guinate, tout proche. C’est un lieu peu aménagé, avec peu de place mais la vue sur les falaises avec l’île Graciosa au loin est splendide.

Aller plus loin grâce à la Fondation César Manrique  

Une visite que nous recommandons, bien qu’elle ne soit pas comprise dans le pass, c’est celle de la fondation César Manrique. Ce fut sa maison de 1968 à 1988 (il a ensuite déménagé dans une autre maison à Haria, qui se visite également).

Ici, on découvre un peu l’homme qu’il était, ce qui est intéressant car il a vraiment laissé sa marque sur Lanzarote. Mais c’est aussi un grand plaisir d’explorer cette maison, si originale et belle ! Un peu cachée au milieu d’un terrain de lave, l’architecture est moderne mais intégrée à la nature. On a adoré les divers salons intégrés dans des bulles volcaniques éclairées par des ouvertures au plafond, avec des arbres. Et le clou de la maison : la piscine ! Il semblerait que César était un fan de belles piscines et celle-ci fait vraiment rêver, avec ses aménagements très 70s. En bref, une très belle découverte !

Prix de l’entrée : 10 € // Temps de la visite : environ 1h – 1h30

Les paysages de Risco de Famara

En prenant la route côté nord-ouest, on découvre des points de vue magnifiques, des petits villages mignons… À faire en voiture.

Visiter Lanzarote : au cœur des volcans 

Lanzarote, comme toutes les îles des Canaries, doit ses paysages aux volcans. Ici, il y a plusieurs manières de se retrouver dans ces paysages si particuliers. 

Montanas del Fuego 

Le joyau de Lanzarote, situé dans le parc national Timanfaya : les Montañas del Fuego. On arrive en voiture dans ce paysage volcanique, on passe le péage (où on montre nos pass CACT), puis on se gare sur le parking Islote de Hilario. Ici, on trouve un restaurant assez spécial : les viandes et volailles sont grillées dans un four naturel, avec la chaleur qui émane de la terre. Une expérience très originale, qu’on a voulu tenter ! Et devinez qui est l’architecte de ce restaurant ? César Manrique bien sûr ! Le restaurant El Diablo, de forme circulaire, donne vue sur le parc. 

C’est également d’ici que partent les autocars qui sillonnent une partie du parc. En effet, il est interdit de s’y rendre par ses propres moyens, il est obligatoire de prendre un bus. On ne verra donc ces fabuleux paysages que derrière une vitre. C’est frustrant mais cela permet de protéger et conserver ce site exceptionnel et son fragile écosystème (étudié par les scientifiques). Le bus suit une petite route construite au milieu de ces champs de lave. On se croirait sur une autre planète ! C’est vraiment magnifique et les 45 minutes de trajet passent à une allure folle.

C’est un lieu très fréquenté et il est donc recommandé de venir à l’ouverture ou en fin d’après-midi. Nous avons pris l’un des derniers bus de la journée et celui-ci était à moitié rempli. 

Randonnée du volcan Caldera blanca 

Le parc Timanfaya possède des zones gratuites et accessibles, où l’on peut effectuer des randonnées. Nous avons choisi de grimper sur le volcan Caldera Blanca. Après s’être garé sur un petit parking, la rando débute au beau milieu d’un champ de lave. Le chemin est plat mais un peu pénible car jonché de cailloux. Il faut constamment regarder où on pose les pieds (à l’aller ça va, mais au retour, on en a ras la casquette !). 

On arrive à la montaña caldereta, un premier « petit  » cratère, déjà impressionnant ! Très facile d’accès pour ceux qui ne peuvent pas faire la rando entièrement.

Ensuite, il y a plusieurs chemins qui mènent au sommet du volcan, on en tente un, au milieu de gros rochers qu’il faut escalader… Pourquoi prendre le chemin le plus simple alors qu’on peut faire compliqué ?! Enfin, rien d’insurmontable et nous arrivons ensuite au sentier qui conduit au sommet de la Caldera Blanca. Ça monte tranquillement et ce n’est pas long. En prenant de la hauteur on découvre le paysage, entre les champs de lave, les autres volcans et l’océan… 

Une fois en haut, nous sommes stupéfaits par la taille du cratère ! Il fait environ 1 km de large et ses parois dominent de près de 300 m le fond du cratère. C’est très impressionnant. Nous marchons un peu autour mais ne ferons pas le tour entier pour cause de vilaine migraine qui nous oblige à ne pas nous attarder. En plus, le vent souffle très fort, ce qui n’aide pas ! Les vues depuis le volcan sur le parc sont vraiment magiques. 

Info randonnée Caldera Blanca : 10 km // environ 3h aller/retour

Randonnée du volcan de La Corona 

Une autre randonnée sur Lanzarote qui permet d’observer le cratère d’un volcan. Celle-ci est encore plus facile et rapide. On se gare dans le village de Yé, près de l’église ou le long de la même route, d’où part la rando. Il y a peu de place mais on peut aussi se garer dans l’une des petites rues du village. En suivant le sentier, on passe au travers des vignes et des cactus. La pente est assez douce et la vue est aussi très belle. 

Une fois en haut on peut faire le tour du volcan mais ce n’est pas aménagé du tout, il faut rester prudent. On peut aussi descendre au milieu du cratère… Attention cependant car le sol est très friable et c’est difficile de remonter ! On a vu 2 gars galérer à remonter alors on est juste descendu un peu sans aller tout en bas. 

Info rando : 5km / 1h ~ 1h30  aller/retour 

Les vignobles de Lanzarote

Une autre façon de découvrir les terres volcaniques de Lanzarote, c’est de rouler dans la vallée de La Geria, où l’on retrouve les meilleurs vignobles de l’île. Le paysage est fabuleux et on peut faire des stop dans les bodegas. Par contre, évitez d’abuser sur les dégustations si vous conduisez car il y a souvent la policia qui fait des contrôles par ici. 🤣

Il existe de nombreuses caves, nous nous sommes arrêtés dans deux :

  • El Grifo, c’est la plus vieille des Canaries. Nous sommes passés par cette bodega dont l’ancienne cave se visite librement (gratuitement). Des visites organisées (payantes avec dégustation) sont aussi proposées pour découvrir la cave actuelle. Un jardin de cactus est accessible gratuitement et on peut se promener dans les vignes. Ça n’a strictement rien à voir avec nos vignes bordelaises x)
  • La Geria, la plus visitée. Nous nous y sommes juste arrêtés pour admirer la vue qui est superbe

Un conseil : si vous désirez acheter du vin de Lanzarote, je ne vous conseille pas forcément de l’acheter dans les caves… En effet, nous qui aimons le vin El Grifo, nous étions partis pour en acheter directement là-bas. Surprise quand nous avons vu que les prix étaient supérieurs à ceux en magasin (et de plusieurs euros) ! Bref, c’est malheureux mais passez plutôt dans un grand Hiperdino (par exemple celui de San Bartolomé), ils ont du choix et de meilleurs prix. 

Nous avons également beaucoup aimé le vin rouge d’une plus petite cave, La Vega de Yucon

Visiter Lanzarote côté plages et paysages du sud 

Punta del Papagayo

Dans le sud de Lanzarote, se situe la station balnéaire de Playa Blanca. C’est ici que nous sommes arrivés avec le ferry de Fuerteventura, mais en dehors de ce moment, nous n’y avons pas remis les pieds. Cependant, on trouve juste à côté de superbes plages de sables, notamment dans une réserve, à Punta del Papagayo. L’accès se fait en voiture, sur une piste de terre (je ne sais pas quel est leur problème mais souvent les routes pour les belles plages ne sont pas goudronnées… A croire qu’ils essaient de nous décourager d’y aller !). Il faut s’acquitter d’un droit d’entrée de 3 € par véhicule (payable par CB uniquement). Ensuite on peut découvrir les nombreuses plages, toutes superbes, ainsi que les beaux paysages qui les entourent… C’est un lieu vraiment agréable ! 

La Playa del Papagayo est vraiment paradisiaque et à l’abri du vent, de ce fait, elle est très populaire. Mais en marchant un peu ou en explorant plus loin en voiture, on découvre d’autres endroits avec moins de monde, voire déserts. 

Los Hervideros et Charco Verde (El Golfo)

Toujours dans la partie sud de l’île mais sur le versant ouest, deux paysages étonnants, très proches l’un de l’autre.

Los Hervideros, des grottes dans des falaises en bord de mer. Elles ont une forme particulière. On ressent la puissance des vagues avec le fracas qu’elles font en se brisant contre la roche. Le lieu est un peu aménagé pour profiter de plusieurs coins. C’est gratuit et rapide, à ne pas manquer ! 

Charco Verde ou Laguna Verde, dans le village de El Golfo, est un petit lac dont l’eau a une forte teneur en sel, qui offre des couleurs incroyables. C’est une vision assez atypique ! Après s’être garé sur un parking à l’entrée de El Golfo, on a accès au point de vue après une petite marche de 5 minutes. Il est également possible de descendre sur la plage, où se trouve la lagune, pour se baigner dans l’océan (et non pas dans la lagune, qui est interdite d’accès !). Le contraste de toutes ces couleurs est vraiment étonnant.


Encore une fois les îles Canaries nous ont conquises ! Visiter Lanzarote est un enchantement, entre ses beaux paysages, ses lieux aménagés par César Manrique, et sa vie si tranquille… Du bon vin, des tapas, du soleil… N’est-ce pas le paradis ?! Lanzarote, on reviendra !


Retrouvez tous nos articles sur les Canaries :

Que faire à Fuerteventura, dans le nord de l’île ?

En octobre / novembre 2021, nous avons décidé de partir 2 mois et demi dans les Canaries pour expérimenter la vie de nomade digital. Il faut dire que nous avions tellement aimé notre premier voyage aux Canaries, avec Tenerife et La Gomera, qu’on s’était promis de revenir découvrir les autres îles. Nous avons passé la première partie de notre séjour à Fuerteventura, et la seconde à Lanzarote. Évidemment nous n’avons pas fait que travailler, nous en avons profité pour visiter ces îles ! Dans ce premier article, nous vous montrons ce qu’il y a faire à Fuerteventura, dans le nord de l’île. Pour découvrir la partie centre et sud, rendez-vous sur notre second article !

Petite présentation de Fuerteventura

Fuerteventura est l’une des 7 îles principales des Canaries. Celles-ci appartiennent à l’Espagne, la langue officielle est donc l’espagnol et on y paye en euro. (pratique !)

Elle se situe dans l’océan Atlantique, à une centaine de kilomètre de l’Afrique, face au Sahara. Fuerteventura est donc plus proche du continent africain que de certaines îles des Canaries comme Tenerife et La Palma 😄

C’est l’une des îles les moins peuplées de l’archipel et bien que certains coins soient touristiques, ce n’est pas une ile trop fréquentée. Elle est restée relativement sauvage, surtout dans les terres !

On peut rejoindre Fuerteventura en avion ou en ferry depuis une autre île (voir depuis l’Espagne pour les plus aventureux !). Les billets d’avion ne sont pas très chers depuis la France, par contre c’est assez élevé d’aller d’une île à l’autre en avion pour les non-résidents.

Il y a des bus sur l’île mais il est fortement recommandé de louer une voiture pour vadrouiller à sa guise. Nous vous conseillons les agences locales : Cicar et Autoreisen. Les avis sont très positifs et pour avoir louer avec les 2, le service est top.

Fuerteventura est proche de Lanzarote, on peut rallier les deux en une demi-heure de ferry !

Que faire à Fuerteventura en octobre / novembre ?

De par sa situation, c’est une destination idéale toute l’année ! Il ne fait jamais froid ni jamais trop chaud. Ce n’est pas pour rien que les Canaries ont la réputation de « meilleur climat du monde ».

Ainsi, si vous vous demandez que faire à Fuerteventura durant l’automne, en octobre ou en novembre (période où nous y étions), je vous répondrai : la même chose que toute l’année !

Bon, en vérité, durant l’hiver il vous sera difficile de vous baigner. Mais en octobre / novembre, nous avons bien profité des plages. L’océan était encore assez chaud et avec le soleil qui tape, nous rentrions dans l’eau sans difficulté.

En dehors de cela, vous pourrez profiter de randonnées, des petits villages, des restos typiques, des paysages désertiques dans le centre… Quel que ce soit le moment de l’année où vous vous y rendez, pensez à la crème solaire 😊

Que faire dans le Nord de Fuerteventura ?

Corralejo

C’est la ville principale du nord de Fuerteventura. Rien d’extraordinaire, mais c’est une ville plutôt sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous avons craqué pour un resto mexicain, Malverde Taqueria. Les tacos étaient délicieux et nous ont bien rappelé le Mexique !

C’est également depuis Corralejo que l’on peut prendre le ferry pour Lanzarote ou un bateau pour partir à la visite de la Isla de Los Lobos (j’en parle à la fin de l’article).

Parque Natural de las Dunas de Corralejo : incontournable du nord de Fuerteventura ⭐

S’il y a bien un lieu à ne pas manquer dans le nord de Fuerteventura, c’est celui-ci. En même temps, difficile de le louper ! Ces dunes s’étalent sur plusieurs kilomètres et sont traversées par la route qui longe la côte nord-est.

Pour être tout à fait honnête, quand nous nous y sommes rendus la première fois, on était un peu déçus. On s’attendait à un désert, un coin sauvage loin de tout et en fait il y a une route qui passe à travers, avec des voitures garées le long ! Pas exactement ce qu’on avait imaginé. Mais il ne faut pas s’arrêter à ça !

L’immensité des dunes

En marchant un peu dans les dunes, au hasard, on a trouvé ce que l’on cherchait : une ambiance de désert. Il y a finalement assez peu de monde qui s’aventure dans les dunes, et surtout on a l’impression que beaucoup le font au même endroit. Vu la grandeur du parc, c’est un peu dommage, il est facile de se retrouver seuls. Ce fut notre cas, et nous avons même profité du soleil couchant, tranquillement sur ce désert orangé. Superbe !

L’avantage c’est que chacun fait comme il le souhaite, vous pouvez marcher quelques minutes ou vous enfoncer plus loin dans les dunes. Peu de risque de se perdre, on aperçoit souvent la route ou l’océan pour se repérer (oui car même en s’éloignant, la civilisation n’est pas très loin).

Les plages des dunas de Corralejo

Autre point positif du parc des dunes de Corralejo : ses plages ! Comme je l’ai dit, une route passe à travers le parc : d’un côté le désert, du sable à perte de vue ; de l’autre l’océan et, avec ces dunes, une profusion de plages ! Il y a des coins surveillés, d’autres plus tranquilles… L’eau est magnifique et selon la période vous pourrez bien sûr vous baigner. Mi-octobre / début novembre, nous en avons profité, l’eau était très bonne !

La Oliva et les moulins de Villaverde

Un village très charmant, avec une église toute mignonne . On peut y visiter la Casa de los Coroneles (nous ne l’avons pas fait).

Juste à côté de La Oliva, on peut approcher d’anciens moulins. Hyper photogénique, avec la vue sur les alentours ! C’est également ici que j’ai failli être agressée par un gang d’écureuils 🤣

Les plages Popcorn, près de Majanicho

Dans le nord ouest, autour du petit village de Majanicho, on trouve plusieurs plages, souvent investies par des surfeurs et des voyageurs en van. Beaucoup de ces plages ont une particularité : on les surnomme les « popcorn beaches » ! Outre le sable habituel, on y déniche des petits cailloux blancs aux formes rigolotes qui rappellent du popcorn. C’est assez étonnant !

Nous sommes allés sur les plages El Hierro et El Mejillon. On y accède par des routes de terre, non goudronnées, donc ça reste des endroits assez tranquilles.

El Cotillo ⭐

Coup de cœur pour ce petit village en bord de mer, plein de charme. Il y a plusieurs belles plages aux alentours et des paysages assez spectaculaires. Nous nous sommes baignés à « Cotillo Beach » ou « Playa de Los Lagos ». C’est un endroit familial car il n’y a pas de vagues. Parfait pour profiter tranquillement de l’eau turquoise !

Nous avons très bien mangé au restaurant La Vaca Azul, typique de la cuisine canarienne et espagnole. C’était vraiment délicieux, avec un bel emplacement. Mais c’est très prisé et les tables sont vites réservées ! Nous avons également eu droit à un merveilleux coucher de soleil

Randonnée Calderon Hondo ⭐

Une superbe randonnée à faire dans le nord de Fuerteventura, qui amène jusqu’au cratère d’un ancien volcan ! Je vous rassure, le dit volcan est totalement éteint ! La rando est rapide et plutôt facile et elle offre de superbes paysages. On n’a vraiment pas regretté.

Il y a deux chemins pour se rendre au cratère : un facile et l’autre un peu plus difficile.
Au début de la randonnée Calderon Hondo vous avez le choix entre continuer sur le chemin indiqué sur la droite ou aller tout droit, un peu sur la gauche. Ce dernier monte plus que l’autre. Nous avons choisi celui-ci à l’aller et bien que ça grimpe pas mal, j’ai préféré le faire en montant car le chemin est par endroit étroit et plein de cailloux… Clairement pas ma tasse de thé en descente (vertige + peur de glisser 😅).

Après une demie-heure de marche, nous arrivons soudainement au sommet. Quelle vision ! Le cratère est vraiment impressionnant ! Nous avons aussi une superbe vue sur les alentours de Fuerteventura, mais aussi l’île de Lobos et Lanzarote.

Nous resterons une heure au sommet, à profiter et à en faire le tour. Certains endroits sont un peu étroits, il faut rester prudent. On se croyait au Mordor ! (et si vous ne savez pas ce qu’est le Mordor, je vous conseille de regarder au plus vite Le Seigneur des Anneaux 😜)

Pour le retour, nous avons pris le second chemin, qui se trouve près du point de vue installé à un coin du cratère (on ne peut pas le louper). Le sentier est beaucoup plus facile et il y a beaucoup moins à descendre ! En fait c’est la partie la plus basse du volcan, donc la plus facile. Par contre on marche un peu plus longtemps autour du volcan (sur du plat) pour retrouver le début du chemin et regagner le parking.

Si vous le pouvez je vous conseille vivement de faire comme nous, cela fait une boucle et ce n’est vraiment pas compliqué. Comptez une bonne heure de marche pour l’ensemble, sans compter le temps passé autour du cratère. (Vous pouvez vous aider de l’application maps.me pour surveiller les sentiers car il y en a plusieurs. Je crois qu’il est possible de faire une rando simplement autour du volcan. Mais il serait dommage de ne pas y monter !).

Isla de Lobos

Los Lobos est une petite île au nord de Fuerteventura (et au sud de Lanzarote). C’est une île très préservée qui ne se visite qu’à pied ou en vélo, et il faut demander un permis (gratuit) pour aller dessus. (vous pouvez en faire la demande ici)

Nous avons pris le bateau depuis Corralejo avec Naviera Nortour (on peut réserver les billets en ligne). Il semblerait que la plupart des gens viennent le matin, alors nous avons décidé d’y passer l’après-midi.

Côte ouest de la Isla de Lobos, entre plages et falaises

Après une traversée de 15 minutes, nous voici sur l’île des Lobos. Il y a un centre pour visiteurs avec les seules toilettes de l’île. Nous décidons de faire le tour de l’île, on peut prendre à droite ou à gauche. Au pif, nous allons à droite. Ce chemin nous fait arriver rapidement à une belle plage : la playa Concha.

On longe plus ou moins la côte ouest, puis on passe près de la Montaña la Caldera, que l’on voit depuis toute l’île. Il est possible de la grimper mais on passe notre tour. On n’a pas envie de se presser et on ne veut pas non plus louper le bateau retour (le dernier de la journée).

Il est interdit de quitter les chemins mais on fait une petite entorse au règlement en allant nous poser dans un coin au bord d’une petite falaise pour manger notre pique-nique et profiter du bruit des vagues.

Le nord de l’île (moitié du chemin)

Nous arrivons ensuite au phare de l’île (Faro Martiño). Il est placé à la moitié de la boucle de l’île. Il est installé en hauteur et en grimpant à ses côtés, on a une superbe vue sur les alentours ! On se croirait sur une autre planète…

Traversée du centre de la Isla de Lobos

Ensuite, nous continuons notre boucle dans les terres de l’île. On a un peu trop pris notre temps et on doit presser le pas pour ne pas risquer d’être en retard à notre bateau.

Le chemin est très sableux mais c’est aussi très calme… Il n’y a personne dans ce coin. On arrive aux Lagunitas, un endroit très vert, où viennent les oiseaux migrateurs. Le paysage change, c’est étonnant.

Puis nous passons par le Puertito, le seul coin habité de l’île, où on trouve quelques petites maisons de pêcheurs, avant d’arriver au muelle, pile à temps pour repartir sur Fuerteventura.

Si vous avez le temps, nous vous conseillons d’ajouter la Isla de Lobos à votre planning lors d’une visite de Fuerteventura. Une demie journée est suffisante et c’est un coin très sympa. C’est cependant un coin assez fréquenté par les touristes (surtout les plages).

Aller/Retour avec Naviera Nortour : 15 € par personne. Si vous ne voulez pas vous occuper du permis, ils peuvent s’en charger avec un petit supplément d’1,5 €. (même s’il n’y a rien de compliqué dans la demande de permis)


Le nord de Fuerteventura offre une belle diversité de paysages, entre superbes plages, falaises et dunes ! Sans oublier ses petits villages où l’on peut se régaler des spécialités locales et ses stations balnéaires plus internationales. Une région que nous avons pris plaisir à découvrir… Et à redécouvrir en retournant dans certains lieux comme les dunes !

Le sud et le centre de l’île ont également des paysages splendides… A découvrir ici !


Tous nos articles sur les Canaries :

chemin zigzag dans la montagne et teide au fond

Visiter le parc d’Anaga à Tenerife, un coin nature loin du tumulte

Nous voici en ce moment de retour aux îles Canaries (nous n’aurons pas patienté longtemps avant d’y retourner !). Nous avons posé nos bagages cette fois à Furteventura et cela m’a donné envie de revenir sur notre séjour à Tenerife. Après vous avoir emmené avec nous au parc du volcan Teide et dans les différentes villes de l’île, aujourd’hui direction le nord de Tenerife, on part explorer le parc rural d’Anaga !

Le massif de l’Anaga, un de nos coups de cœur de Tenerife

L’avantage de Tenerife c’est que les paysages y sont hyper diversifiés (merci le volcan Teide !). Autant au sud on a l’impression d’être dans un désert ; autant dans le nord on est émerveillé par la végétation !

Le parc rural d’Anaga est clairement un incontournable pour nous lors d’un voyage à Tenerife, si vous êtes à la recherche de nature, de tranquillité et de magnifiques paysages. L’Anaga est un massif volcanique de plus de 1 000 m d’altitude, avec une forêt dense et de nombreux points de vue sur le nord de l’île.

Attention il est conseillé d’avoir une voiture et mieux vaut ne pas avoir peur des virages car certains coins sont très reculés et ça monte et ça descend !

Nous avons visité le parc d’Anaga en voiture en une journée. Nous avons alternés entre points de vue en voiture et petites balades. Découvrez ici les coins à découvrir !

Zapata, le premier point de vue du parc d’Anaga

Après avoir quitté la civilisation (!), nous voici sur une route qui grimpe au milieu de la forêt. Il y a pas mal d’humidité et lorsque nous nous arrêtons au premier point de vue appelé Zapata, nous ne voyons pas grand-chose. C’est quand même joli et on se console en observant les lézards autour.

Cruz del Carmen et Llano de los Lonos

Nous nous garons ensuite sur le parking de Cruz del Carmen, où se trouve le centre des visiteurs. C’est là que l’on peut trouver des informations sur le parc. D’ici il y a également un joli point de vue sur le Teide — le volcan de Tenerife — et les alentours.

Afin de nous dégourdir un peu les jambes, nous partons sur un sentier qui amène jusqu’au mirador de Llano de los Lonos.

Le Sendero de los Sentidos (sentiers des sens) est un chemin facile et rapide (environ 2km) qui passe dans une forêt à la végétation endémique. On arrive à un superbe point de vue. Les reliefs sont magnifiques et au-delà de la forêt on aperçoit au loin la ville de Santa Cruz de Tenerife.

Pico del Inglés, le plus beau point de vue du parc d’Anaga (et de Tenerife ?)

Le Pic de l’anglais est accessible en voiture : on se gare et on profite de la vue. Et quelle vue 🤩 ! Ou devrais-je dire quelles vues ! Car en plus il y en a plusieurs ! Une côté océan et une autre côté volcan. Les reliefs sont juste splendides ici. La montagne est si belle avec son tapis de verdure et l’impressionnant Teide vient compléter ce merveilleux tableau. Un incontournable lors d’un séjour à Tenerife !

Le village de Chamorga et Roques del Pilon

Si vous avez le temps et le courage d’affronter une route qui serpente dans la montagne, vous pouvez aller jusqu’au petit village de Chamorga ! Nous avions noté ce point et il n’était pas situé très loin donc nous avons voulu faire un détour jusque là. Sauf qu’on ne se doutait pas que la route était riquiqui et tournait dans tous les sens ! Ça nous a pris (beaucoup) plus de temps que prévu 😅 mais une fois arrivés on s’est senti comme au bout du monde. Chamorga est vraiment tout petit et on ressent un sacré contraste avec d’autres endroits bondés de l’île.

Nous avons fait la balade de Roques del Pilon, qui amène à un gros rocher et une jolie vue. Mais je crois que ce que j’ai préféré c’est la vision du village entouré de montagnes et de cultures en terrasse ! Surtout qu’on y était en fin de journée et la lumière était superbe.

Mirador del Bailadero dans le parc d’Anaga

Après cette petite balade, nous reprenons la route en sens inverse et faisons un arrêt au mirador del Bailadero. Les rayons du soleil illumine le paysage, c’est magique !


Nous empruntons ensuite une route différente de l’aller, en direction de Santa Cruz. Là aussi la route qui descend de la montagne est splendide. Encore une fois, on se croirait dans Jurassic Park !


Le parc rural d’Anaga est vraiment un lieu qui nous en a mis plein les yeux, avec des points de vue fabuleux et une forêt très dense. La nature est presque intacte et appelle à la sérénité. Plusieurs chemins de randonnées sont possibles. Le seul point négatif c’est que c’est un lieu assez difficile d’accès, mais ça vaut bien quelques heures sur la route !

Retrouvez tous nos articles sur les Canaries :

gros rocher et vue sur la vallée

La Gomera : une semaine de visite sur cette île sauvage des Canaries

Lors de notre voyage aux Canaries en février / mars 2021, nous avons visité l’île de Tenerife. Avec ses jolies villes, son volcan et ses parcs, elle nous a totalement charmé. Mais nous voulions profiter d’être ici pour découvrir une autre île, toute proche : La Gomera. Celle-ci est plus petite et beaucoup moins peuplée que Tenerife. Elle est restée sauvage et c’est un bonheur pour quiconque recherche le calme. Nous y sommes restés une semaine, dormant 3 nuits à San Sebastián (à l’ouest de l’île) et 4 nuits à Alojera (à l’est).

San Sebastián de La Gomera

Depuis Tenerife, nous avons pris un ferry pour rejoindre La Gomera. Nous avons choisi la compagnie Fred Olsen. Pour 40 € chacun, nous avons relié Los Cristianos à San Sebastián en environ 1h. Arrivés à destination, nous avons récupéré notre voiture à l’agence Cicar, située dans le terminal des ferry. Il est recommandé de louer une voiture pour visiter facilement l’île (en plus ce n’est pas cher), même s’il y a quand même quelques bus (on ne se rappelle que trop bien les moments où on s’est retrouvé face à un gros bus dans un virage sur une minuscule route de montagne 😆).

Visite de la capitale de l’île de La Gomera : San Sebastián

Avec ses 9 000 habitants, San Sebastián est une grande ville pour cette île où vivent 20 000 personnes. Située sur la côte est de l’île, elle se trouve juste en face de Tenerife, que l’on peut apercevoir.

Tout de suite on se sent à l’aise ici, dans cette petite ville tranquille. De nombreux commerces, des restaurants, une jolie place principale face à l’océan, un petit port et même une plage. On se promène dans les petites rues piétonnes, découvrant quelques vieux bâtiments repérés auparavant.

La ville est célèbre pour avoir accueilli Christophe Colomb en escale lors de sa traversée jusqu’aux Amériques. Ainsi, on n’est pas étonné de tomber sur sa statue sur la place principale ! Plus étonnant par contre de le voir porter un masque chirurgical… 🤡 Tout est bon pour nous rappeler qu’on est en pleine période de Coronavirus et que chacun doit porter son masque en public. Et c’est très respecté, bien qu’il n’y ait pas de cas sur cette île.

Randonnée sur les hauteurs de San Sebastián de La Gomera

Nous avions envie de nous dégourdir les jambes et le beau temps nous a convaincu de partir explorer les environs. En longeant le bord de mer, nous arrivons à l’extrémité de la ville, au pied d’une colline. C’est parti pour un peu de grimpette ! Le chemin n’est pas difficile et il n’y a personne en ce début d’après-midi (ils sont tous à la sieste 😅).

Notre idée était de monter au sommet de la colline pour la vue sur la ville mais trop pris dans la marche et les paysages qui se découvrent au fur et à mesure, nous loupons le chemin qui y amène. Cependant, grâce à cela nous pouvons admirer les collines environnantes qui sont marquées par les traces d’anciennes terrasses. C’est hyper beau !

Il est possible de continuer sur ce sentier qui est en fait le GR 132, qui permet de faire le tour de l’île à pied en environ une semaine ! Ça doit être un superbe trek.
Mais nous n’en sommes pas là, et nous rebroussons chemin pour grimper sur la crête. D’en haut nous avons une superbe vue sur la ville !

Notre sélection de restaurants à San Sebastián de La Gomera

Nous avons mangé plusieurs fois à San Sebastian, et ça n’a pas toujours été un grand succès… Il y a pas mal de restos alors il est difficile de faire son choix. Nous avons quand même eu quelques bonnes surprises (et un coup de cœur) :

  • La Salamandra. Un endroit assez chic (sous-nommé « gastrobar », ça donne le ton). Nous avons été emballé, c’était original et délicieux ! Gamme de prix un peu plus élevé mais ça reste abordable (et moins cher qu’en France !) pour cette qualité. On voulait même y retourner mais nous n’avons pas pu malheureusement !
  • La Tasca. Un petit restaurant conseillé par notre guide. Un lieu sans chichis où se retrouvent les locaux. On y mange des spécialités des Canaries, en plat ou en tapas. Il y a aussi des pizzas, on n’a pas testé mais elles étaient vraiment pas chères. C’est simple mais très bon.
  • Don Tapeo. Plus un snack qu’un vrai resto, on y sert des arepas, spécialité du Venezuela et de Colombie (histoire de nous rappeler un peu nos aventures en Amérique du Sud ❤️). Parfait pour un petit creux ou un repas rapide.

Visiter la côte ouest de La Gomera

Havre de paix à Alojera

Après San Sebastián, nous posons nos valises dans le petit village de Alojera, sur la côte ouest de l’île. Nous voulions un coin calme et mignon, et on ne pouvait pas espérer mieux. Alojera se trouve en bas d’une petite montagne, alors pour accéder au village, il faut une voiture et ne pas avoir peur des virages qui se succèdent !

Notre logement est simple mais possède une terrasse digne d’un rêve. Avec une superbe vue sur le village en contrebas, et surtout l’océan, nos apéros et petit dej’ ont la saveur du bonheur. Sans oublier que lorsque le ciel est dégagé, nous voyons les îles de La Palma et El Hierro ! La nuit on peut même apercevoir quelques lueurs provenant des îles. Mais le plus beau, c’est d’observer le ciel nocturne… La Voie Lactée et ses milliards d’étoiles s’offrent en cadeau à nous, c’est magique ! Ici, pas de pollution lumineuse (juste 2-3 lampadaires sur la route du village), alors quand il n’y a pas de nuages, le spectacle est merveilleux.

Nous profitons de loger au village pour descendre près de la plage à pieds. Les environs sont hyper beaux, c’est très pittoresque. Une vraie petite oasis au milieu des montagnes.

En bas, la mer est déchainée. Quelques retraités allemands (dont nos très sympathiques voisins) qui n’ont pas froid aux yeux ne peuvent s’empêcher de profiter d’un bain marin. Ici la vie est paisible et on comprend que certains reviennent tous les ans pour se ressourcer.

Dauphins et baleines à Valle Gran Rey

Nous avions vu qu’il était possible de voir des dauphins et des baleines toute l’année dans l’archipel des Canaries. Les eaux de La Gomera sont notamment réputées pour accueillir nombre de ces mammifères marins. Nous nous rendons à Valle Gran Rey à 45 minutes de voiture au sud de Alojera. Elle est surnommée la petite Allemagne car (encore une fois) il y a beaucoup de touristes allemands ! D’ici, on peut prendre une excursion en bateau. Nous avons choisi les excursions Speedy / Tina, qu’on nous a plusieurs fois conseillé. La gérante nous accueille avec un « Halo! » . Raté, nous ne sommes pas allemands ! Contrairement à elle et la majorité des touristes qui partent avec nous en excursion.

Nous quittons le port de Valle Gran Rey, nous avons une superbe vue sur les falaises de l’île. Nous sommes une petite quinzaine sur un bateau très spacieux, ce qui est appréciable. A peine éloignés de la côte, nous avons la chance de voir déjà des dauphins ! Ce sont des grands dauphins, ceux que l’on connait communément et que l’on retrouve dans les prisons parcs aquatiques. Ils sont superbes et très impressionnants : entre 2 et 4 mètres de long, ils peuvent peser jusqu’à 500 kg ! C’est un petit groupe de 3-4 individus, que nous observons quelques minutes avant de continuer notre exploration.

Nous ouvrons grand les yeux en quête d’une nouvelle rencontre… Qui ne tarde pas à arriver ! En effet, un groupe de dauphins tachetés de l’Atlantique arrive et entoure le bateau. Et là, c’est un incroyable spectacle qui se joue devant nous. Une cinquantaine de dauphins nagent et sautent autour de nous. Ils sont tellement agiles dans l’eau et ils font parfois de ces sauts, c’est grandiose ! Nous avons une chance inouïe de vivre un tel moment ! Apparemment ces dauphins sont très joueurs et ils adorent faire la course avec les bateaux.

45 minutes de spectacle incroyable

Nous passons 45 minutes à les observer jusqu’à ce qu’ils se décident à aller vers un autre bateau. Mais c’est très drôle de les voir revenir vers nous à toute vitesse au bout de 10-15 minutes, on dirait presque des chiens qui accourent vers leur maître ! 😅 On se fait un petit kiff en s’asseyant à la proue du bateau, les pieds dans le vide, les dauphins sautant juste en-dessous de nous. Je n’ai pas de photos ni vidéos convenables de ce moment car j’avais mon télé-objectif, et ils étaient beaucoup trop proches de nous pour que je puisse m’en servir. Mais j’en garde un incroyable souvenir ! Je n’aurais jamais cru vivre ça un jour. 💙

Nous étions déjà chanceux de vivre cela mais ça ne s’arrête pas là ! Nous croisons une famille de baleines pilotes, avec un bébé ! Ils font en fait partie de la famille des dauphins et sont très massifs (entre 2 et 4 tonnes !). Ils sont magnifiques et nous avons l’opportunité de les voir de très près. Et pour finir en beauté, nous avons le privilège d’apercevoir une baleine ! Pas de photo pour cette dernière, trop timide et difficile à suivre 😄 On a vu que la moitié de son corps et c’était déjà très impressionnant ! 😮

Le parc Garajonay, trésor de La Gomera

Le Parc National Garajonay, c’est le trésor de l’île de La Gomera. Classé au Patrimoine de l’humanité, il abrite une forêt humide préservée depuis l’ère Tertiaire. Durant cette période, pratiquement toute l’Europe était recouverte de ce type de forêt. C’est un peu un voyage dans le passé d’il y a 3 milliards d’années !

Superbes miradors du parc Garajonay

Il est facile d’explorer en voiture les paysages montagneux et forestiers du parc Garajonay. Il y a plusieurs miradors (avec des parkings pas toujours très grands par contre, il faut l’avouer !) qui offrent des vues merveilleuses… La route en elle-même recèle de surprises au détour d’un virage. Parfois, on se croyait presque dans un pays d’Asie, sous un climat tropical, avec ces paysages verdoyants, ces palmiers et ses cultures en terrasses… C’est vraiment magnifique !

Nous avons été particulièrement émerveillé par le point de vue sur le rocher d’Aganda. Spectaculaire ! Et quand on passe sur la route à côté, on se sent tout petit…

Randonnée El Alto de Garajonay

Une randonnée à ne pas manquer si vous êtes à La Gomera et que vous avez beau temps… Je précise pour la météo car cette randonnée mène au plus haut point de l’île et son intérêt majeur est la vue à 360° qui se trouve là-haut. Une fois à El Alto de Garajonay, à 1 484 m d’altitude, on peut observer les paysages de l’île, et quand le temps est dégagé, les îles alentours ! 

Nous avons profité d’une belle journée ensoleillée pour effectuer cette rando, qui monte mais en dehors de cela, n’est pas difficile. La vue sur Tenerife est magnifique, avec son majestueux volcan. Nous avons également eu la chance de voir les îles La Palma et El Hierro. On se rend compte que l’on est bien dans un archipel !

Info rando El Alto de Garajonay : 1,3 km aller, 130 m de dénivelé (positif à l’aller). Retour en sens inverse sur le même chemin. Départ du parking El Contadero.

Randonnée Raso de Bruma

Nous voulions profiter de notre séjour à La Gomera pour nous imprégner un peu de cette forêt qui fait sa renommée. Pour se faire, nous avons décidé de suivre le chemin Raso de Bruma. Celui-ci nous fait passer dans cette forêt très très humide. La température descend brusquement ! On se croirait dans une forêt enchantée, avec ces arbres à l’allure bizarroïdes recouverts de mousses.

Arrivés au mirador Risquillo de Corgo, nous décidons de continuer sur le chemin pour effectuer une boucle plutôt que de faire demi-tour. Grâce à l’application maps.me qui énumère les différents sentiers, nous faisons notre propre itinéraire sans peur de se perdre ou de partir trop loin. Nous sommes de retour au parking après une heure de marche environ.

Si vous êtes à la recherche d’une certaine quiétude, aventurez-vous sur l’un des nombreux chemins du coin, vous ne le regretterez pas !

Le sud de l’île de La Gomera

La Fortaleza

Un endroit assez atypique et reconnaissable de La Gomera, la Fortaleza (la forteresse), un gros rocher qui culmine à 1 200 m. On peut le voir depuis El Alto de Garajonay. Après avoir vu que cela était possible, nous avons décidé de le monter. La randonnée part du village et grimpe d’abord sur un sentier. Nous faisons une petite halte pour manger notre pique-nique face à une superbe vue sur les montagnes.

Puis on repart mais ça devient compliqué pour moi… En effet la marche n’est pas longue mais par contre attention au vertige ! Ca devient très abrupt et la montée m’a donné quelques sueurs froides… La vue en haut était quand même splendide mais comme je n’étais pas hyper rassurée, j’avoue ne pas en avoir tellement profité x)

Indo rando Fortaleza : 860 m aller, 137 m de dénivelé.

Le village de Imada

Au sud de l’île nous passons par le village d’Imada, niché entre les montagnes. Nous avions prévu une longue randonnée au départ de ce lieu mais la météo incertaine et le vent fort qui soufflait ce jour-là nous a fait renoncer. Nous nous sommes juste dégourdi un peu les jambes sur le début du chemin de rando et c’était très beau !

Randonnée jusqu’au Drago de Agalan

Après avoir vu le Drago Milenario à Tenerife, nous avons décidé d’aller admirer le Drago Centenario de La Gomera ! Manu avait découvert son existence sur maps.me (encore et toujours !). Celui-ci n’est accessible qu’à pied, et n’attire donc que les touristes les plus courageux. Le sentier descend au milieu des montagnes, on voit qu’il n’est pas très emprunté car par endroit il est recouvert d’herbes et de fleurs. Mais ça ne nous gêne pas, ça donne un grand charme au coin !

La descente est un peu longue, surtout la dernière partie qui est un peu raide et fait mal aux genoux. Le dragonnier est tout seul, dans un superbe décor mais entouré d’un grillage pour le protéger. Après une petite pause, il est temps de faire le chemin inverse… Que de la montée, allez ! 😅 Une jolie rando vraiment sympa et peu fréquentée, on a beaucoup aimé !

Info rando Drago de Agalan : 1,2 km aller, 196 m de dénivelé (négatif à l’aller, positif au retour)


La Gomera : une île nature et paisible

Visiter La Gomera, c’est aspirer au calme et profiter de la nature avant tout. Ici la vie s’écoule paisiblement. Il pleut assez souvent mais c’est ce qui donne sa beauté et son surnom d’île verte des Canaries ! Nous n’avons pas été déçus de notre choix d’y passer une semaine, et on y serait bien resté un peu plus finalement… 😊

forêt et volcan teide

Le volcan Teide à Tenerife, une beauté à ne pas manquer !

Quand on a commencé à se renseigner sur les îles Canaries, Tenerife a tout de suite attiré notre attention grâce à son majestueux volcan, El Teide. Ce géant de 3 715 mètres surplombe l’île et est responsable des différents climats et donc paysages de Tenerife.

Déjà, à notre arrivée en avion, après avoir survolé l’océan Atlantique, nous avons été accueilli par son sommet, s’échappant des nuages. Une vision spectaculaire ! Nous avions alors hâte de le voir depuis le sol et de l’approcher de plus près.

Lorsque nous nous sommes installés à Icod de Los Vinos, nous avons pu l’observer à loisir depuis la terrasse de notre appartement, mais aussi sur la route lorsque l’on revenait d’une journée de visite… Je crois bien qu’on ne se lasserait jamais de cette image, on était subjugué à chaque fois.

Sur la route vers le volcan de Tenerife : le Teide

Nous sommes allés 2 fois au parc national du Teide, classé au Patrimoine mondial de l’Unesco. A chaque fois nous avons pris la route TF-21 avec notre voiture de location, qui passe par La Orotava. Le dépaysement commence rapidement car on voit le paysage se modifier au fur et à mesure que l’on monte !

On quitte les palmiers et cactus pour se retrouver sur une route au milieu d’une forêt de pins canariens, avant que les alentours ne deviennent très secs et qu’on se croit sur une autre planète. C’est vraiment impressionnant de découvrir cette succession d’environnements différents. En fait cette diversité se comprend facilement… Quand on passe la forêt de pins, nous sommes dans les nuages, mais on continue de monter et on passe au-dessus ! Les nuages, poussés par les vents, sont bloqués par le volcan, créant ainsi ce qu’on appelle une « mer de nuages ». Cela créé un climat très humide à une certaine altitude mais une fois les nuages dépassés, on se retrouve dans un paysage très sec. Le volcan Teide nous apparaît alors dans toute sa splendeur, avec un ciel tout bleu.

Au-dessus de la mer de nuages

Nous faisons d’abord un arrêt au centre des visiteurs à El Portillo. Un petit film d’une dizaine de minutes est présenté aux visiteurs. Cela nous permet de découvrir l’histoire de la création de l’archipel des Canaries, et en particulier de l’île de Tenerife via son volcan. On fait un tour sur le petit chemin à côté, qui donne des indications sur la flore du parc. On a aussi de beaux points de vue sur le volcan.

Après un passage aux toilettes qui a failli avoir ma peau car un feu s’est déclenché pendant que j’y étais (!!), nous changeons de direction et prenons la route TF-24 pour avoir d’autres points de vue sur le volcan Teide. Au bord de la route, on peut voir les couches volcaniques qui composent les terres, de couleurs différentes. Nous nous arrêtons à plusieurs miradors comme El Valle et Ayosa.

On continue avec le mirador de Chipeque qui envoie du lourd avec sa vue sur le volcan, la forêt et la mer de nuages !

Randonnée dans la Corona Forestal du volcan Teide

Avant de retrouver le volcan et las Cañadas del Teide, nous nous garons à côté du Refuge de Ayosa (totalement abandonné) car nous avions envie de randonner au milieu de la forêt. Le sentier est difficile à suivre, pas vraiment indiqué. Grâce à l’application maps.me on se repère et on arrive à un point de vue un peu en hauteur. De là on voit le volcan et une immense forêt.

On décide de continuer pour arriver sur une autre côte mais on perd le chemin ! On se retrouve au milieu des feuillages, et, comme tout est en pente avec plein de feuilles mortes au sol, on manque de se casser la figure plusieurs fois. Heureusement on retrouve finalement plus ou moins le bon sentier et on rentrera plus sereinement à la voiture après 1h30 de marche. C’était quand même bien agréable de se dégourdir les jambes dans ce lieu calme, où il n’y avait PERSONNE. En fait il y a plein de rando possibles (de différents niveaux) dans le parc et la plupart sont peu fréquentées.

Las Cañadas del Teide

A plus de 2 000 mètres d’altitude, cette partie est très étonnante. Avec très peu de végétation, ce sont des paysages lunaires, on se croirait vraiment sur une autre planète ! Il y a plusieurs miradors ou parkings où l’on peut s’arrêter pour entamer une rando. On peut voir un champ de lave et des paysages déserts à perte de vue. La route serpente au milieu des rochers, avec le volcan en toile de fond, on en prend plein les yeux !

Randonnée au pied de El Teide : Roques de Garcia

Nous nous garons à la base du volcan, au parking Roques de Garcia, un lieu très prisé de Tenerife. Beaucoup de gens s’arrêtent pour admirer les formations rocheuses du coin. Nous décidons de faire une randonnée en boucle qui fait le tour de ces formations dans ce décor lunaire. Et là, quand il faut marcher, il y a beaucoup moins de monde (tant mieux pour nous) ! On passe près de gros rochers, toujours avec la vue sur le Teide.

Puis on entame une descente, la vue sur la vallée est fantastique ! Par contre c’est un peu long et pénible… Et surtout en descendant je me dis « oups, va falloir remonter tout ça ». Après un peu de plat près d’immenses structures rocheuses, en effet, c’est le moment de remonter ! Il semblerait que pour une fois on ait fait la boucle dans le bon sens (contrairement à tous les gens croisés haha) car la montée, bien que plus ardue est moins longue. Mais ça pique quand même, surtout avec le soleil qui tape ! Une rando de 1h30 qui nous a beaucoup plu, avec un condensé de superbes paysages.

Miradors côté sud et le village de Vilaflor

Nous quittons le parc du Teide en empruntant une autre route, qui mène au sud de l’île. On en profite pour faire un petit détour pour aller au mirador de Samara et au mirador de Las Narices del Teide. On y voit des coulées de lave et le volcan sous un autre profil. Des randonnées sont également possibles d’ici.

Nous prenons ensuite une route quasi déserte (et encore une fois très belle) et faisons un petit arrêt au village de Vilaflor. Ca semble être un lieu très mignon et relaxant.

Monter au sommet de Tenerife : le pic du volcan Teide

Le pic du Teide est accessible en randonnée (plusieurs heures de grimpette) ou en téléphérique. Nous n’avions pas la motivation pour faire cette ascension au fort dénivelé à une telle altitude et en hiver en plus. Nous avions alors réservé le téléphérique (qui n’est vraiment pas donné, soit dit en passant !), ainsi que notre accès pour aller jusqu’au point culminant d’où l’on voit le cratère (une vingtaine de minutes de plus à pieds). Cette dernière partie est ouverte à un nombre limité de personnes et il faut réserver bien à l’avance. Cela peut être plusieurs mois avant selon certaines périodes.

Malheureusement le matin même nous avons eu un message comme quoi le téléphérique était fermé à cause du vent au sommet. Ça avait l’air d’être souvent comme ça au moment où nous y étions. On était très déçus mais on a quand même bien profité de ce magnifique parc naturel avec les autres miradors et randos.


Le parc du Teide et son volcan : un incontournable de Tenerife

Le parc du Teide est vraiment une visite immanquable lors d’un voyage sur Tenerife ! Il serait vraiment dommage de ne pas en profiter. Les paysages sont magnifiques, on en prend plein les mirettes. De plus, c’est accessible à tout le monde. On peut en profiter en voiture avec les miradors ou se lancer sur l’un des nombreux sentiers (plus ou moins long). Et le volcan est tellement photogénique… D’ailleurs quand nous avons quitté Tenerife, il nous a fait un dernier adieu depuis notre avion, au coucher du soleil… Magique !