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la piscina, plage et palmier des caraibes

Les plages de la côte Caraïbes en Colombie : de Palomino au parc Tayrona

Après avoir regardé le tour de France avec le gérant de notre hôtel à Carthagène (les colombiens adorent le tour de France), un mini bus vient nous récupérer. Nous partons découvrir les plages de la côte caraïbes de la Colombie. Il nous conduit à notre première étape, Palomino, un village tranquille sur la côte.

Le bus a un problème sur la route, on est obligé d’attendre une heure sur une espèce d’aire d’autoroute qu’un autre bus nous récupère. Pendant le trajet nous pouvons admirer le paysage mais aussi la quantité d’ordures au bord des routes, des habitants vivant au milieu de dizaines / centaines de déchets plastiques… Ça fait sacrément mal au cœur.

Détente à Palomino

Arrivés à Palomino, le bus nous dépose sur la route principale et nous allons à pieds jusqu’à notre logement, Casa Mar Azul. Les gérants sont super sympas et notre studio est vraiment cool ! On est entouré d’arbres, le tout fait très relax, nature… On se sent bien direct ! La ville est petite et « roots ». Les routes ne sont pas goudronnées, la poussière est omniprésente.

Virée à la plage de Palomino

Nous sommes venus à Palomino pour un interlude « vacances ». Les plages de la côte Caraïbes de la Colombie nous faisaient doucement rêver… Palomino possède bien une plage mais elle est vraiment riquiqui !! On est dans les Caraïbes, on s’attendait à une plage de rêve mais c’est la déception. En plus on ne peut pas s’y baigner car les vagues sont trop dangereuses. On marche le long de la plage jusqu’à la rivière, qui se jette dans la mer. Ici on peut se baigner sans risque. Il y a du monde mais l’endroit est quand même très joli. On observe même des chevaux sur la rive d’en face, ajoutant encore plus de charme au lieu…

Tubbing sur la rivière

À Palomino, il y a quelques activités, dont une spéciale d’ici qui nous fait de l’œil : le tubbing. Notre hostel nous organise la sortie et en début d’après-midi, une moto vient nous récupérer. A trois sur une moto, à la mode colombienne ! On retrouve ensuite une deuxième moto et nous nous retrouvons sur un chemin de terre où il vaut mieux bien s’accrocher… Car, petit détail : on porte des gilets de sauvetages apparemment obligatoire pour le tubbing MAIS on n’a pas de casque ! Normal !

Arrivés au bout de la route, on emprunte un chemin à pieds, avec nos grosses bouées. Ce n’est pas très long mais ça grimpe au milieu des cailloux et du sable. Il faut prendre garde à ne pas glisser avec nos tongs. Tout cela sous les grondements des singes hurleurs. Leurs « cris » sont vraiment impressionnants… (si vous ne connaissez pas, je vous invite à les écouter sur cette vidéo, prise au Mexique).

Lorsqu’on arrive à la rivière, on fait un plouf avec notre jeune guide. L’eau est fraîche mais fait beaucoup de bien dans ce climat tropical. Ensuite on s’installe dans nos bouées et on se laisse porter par le courant. La rivière est basse (la saison humide n’est pas encore passée). Notre jeune guide nous montre les oiseaux et animaux que l’on croise.

Quand on arrive près du pont de Palomino, on décide de s’arrêter ici, avant d’arriver à la plage. Notre guide nous quitte et part en moto avec les bouées. On rentre à pieds en suivant ses indications, en espérant ne pas nous perdre car on n’a pas nos téléphones. Ici c’est la campagne, tout le monde est à moto et on verra notre record de gens sur une moto : 6 personnes (enfant et bébé compris) !

On passe dans le village, on voit des enfants jouer au foot, on croise des colombiens. Ici, nous sommes de l’autre côté de la route principale, on voit Palomino sous un autre visage.
D’un côté les petits hôtels, les restos, la plage… D’un autre la vie locale, les vrais habitants de Palomino, là où les touristes comme nous ne vont jamais. Ça n’a rien à voir et ça nous fait un peu bizarre de voir cette fracture.

Ricard et Kogis, mélange de cultures en Colombie

Le soir on va au Bikini Bar, on discute avec le gérant qui est français et on en profite pour boire un Ricard ! Qui aurait crû qu’on boirait un Ricard en Colombie ?! On profite du concert, il y a même un Kogi qui y assiste aussi.

Les Kogis, c’est une communauté indigène, vivant en harmonie avec la nature, dans cette région de la Colombie. Ils sont reconnaissables à leur tenue : en tunique blanche, avec un sac en bandoulière en fibres végétales, souvent les pieds nus et avec un petit chapeau pointu sur la tête. Nous les avions découvert dans l’émission « Rendez-vous en terre inconnue », où Thomas Pesquet était invité à découvrir leur mode de vie. C’est un reportage qui m’a marqué et on était plutôt surpris de voir un Kogi ici !

Où manger à Palomino ?

  • Pour une ambiance sympa, des happy hours et de la nourriture simple mais bonne, direction le Bikini Bar (qui fait également hôtel). On était trop content de retrouver un peu de France avec le Ricard et la sauce au bleu dans les wraps !
  • Pour un délicieux repas dans un joli cadre, un autre resto tenu par une française (décidément !), la Casa Cocotte. L’une des rares fois du voyage où j’ai réussi à avoir un steak saignant x)

Découverte des plus belles plages de la côte Caraïbes en Colombie avec le parc Tayrona

Passage à Santa Marta

Pour quitter Palomino, nous prenons un bus pour Santa Marta (il en passe toutes les 30 minutes sur la route principale). Santa Marta est une grande ville et pour nous une simple étape.

Le lendemain de notre arrivée, nous laissons nos gros bagages à notre petit hôtel pour pouvoir partir léger car nous allons randonner pour deux jours. Direction le parc Tayrona, pour continuer d’explorer les plages de la côte Caraïbes de la Colombie !

Nous prenons un bus au Mercado Publico, avec un petit sac à dos chacun. Nous avons peu d’affaires dedans mais beaucoup d’eau (6L) et un peu de nourriture.
Dans le bus, devant nous, se trouvent deux Kogis : un homme et une petite fille. La petite fille est toute mignonne et s’amuse avec nous. On descend en même temps qu’eux à l’entrée Calabazo du parc Tayrona. Eux rejoignent probablement leur lieu de vie, alors que nous, nous sommes de simples visiteurs. Nous payons l’entrée, plus une assurance, obligatoire.

Premier jour de rando dans le parc Tayrona : de Calabazo à la Playa Brava

La randonnée commence, le début est difficile car ça grimpe et il fait super chaud, en plein soleil. Arrivés dans la forêt, on s’octroie une pause pique-nique. Nos sacs sont un peu lourds avec toute cette eau. Mais il fait une telle chaleur, avec une humidité à plus de 80%, qu’elle n’est pas de trop : on boit énormément. Dans la forêt, nous sommes seuls, accompagnés des bruits des insectes qui font un vrai vacarme !

Après 3h30 de marche (pauses comprises) nous arrivons à notre destination : Playa Brava ! Est-ce qu’elle doit son nom car elle n’est accessible qu’après plusieurs heures de marche en forêt tropicale ?! Le parc est très fréquenté mais cette plage beaucoup moins.

Nous payons pour un hamac, avec moustiquaire et couverture. Plusieurs hamacs sont disposés en étoile sous un abri (comme un dortoir mais en plein air et avec des hamacs à la place des lits). Pour ceux qui souhaitent plus de confort, il y a de jolies cabanes à louer mais le prix n’est pas le même. Il y a aussi une cabane avec plusieurs cabines de toilettes et douches que nous pouvons utiliser.

On se baigne sur la plage, c’est superbe et calme… On ne s’éloigne cependant pas du bord car le courant ici est dangereux et on nous a bien mis en garde. Mais quel bonheur de se rafraîchir après ces efforts !

Le soir nous mangeons sur place. Les prix sont plus élevés qu’habituellement en Colombie mais nous n’avons pas vraiment le choix haha et un vrai repas nous fait du bien pour recharger les batteries.

Malheureusement il se met à pleuvoir, des gros crapauds sont de sortie (attention à ne pas marcher dessus dans la nuit noire !). On s’offre quand même une bière, face à la mer…

La nuit dans les hamacs est un peu difficile, finalement les couvertures sont utiles, l’air se rafraîchit. Il faut dire que nous sommes quand même dehors, avec l’air marin.

Deuxième jour de randonnée au Parc Tayrona : de Playa Brava à El Zaino

Vers 5h30, nous sommes réveillés par le lever du soleil, c’est un magnifique spectacle… Mais je suis trop fatiguée pour me lever ou même dégainer l’appareil photo pour immortaliser ça. On se lève à 7h, pour partir vers 7h30. Il fait déjà très chaud et très très humide. On transpire à grosses gouttes et ce n’est pas la montée infernale dès le début de la rando qui va arranger ça ! Nous marchons au milieu de la forêt tropicale, où nous croisons un petit chat tout maigre… Nous lui faisons grignoter quelques snacks jusqu’à ce qu’un gros avocat tombe d’un arbre à côté de nous. Le petit minet se met à le dévorer, affamé. Il nous fait mal au cœur, mais nous n’avons pas d’autres choix que de le laisser ici.

Malgré nos vérifications du chemin sur maps.me, nous nous perdons sans le savoir (il n’y a pas vraiment d’indications). Le chemin nous paraît bizarre, plus difficile… On arrive devant deux Kogis, qui nous attendent et nous demandent où on va. On se rend compte que nous sommes arrivés dans la limite du Pueblito, le village où vivent les Kogis. Il était auparavant possible de le visiter mais désormais, il est interdit d’accès, pour préserver la tranquillité des habitants, qui ont déjà perdu une bonne partie de leurs terres… On leur explique en espagnol qu’on est perdu et ils nous indiquent le bon chemin, en nous observant pour vérifier qu’on s’éloigne bien 😅

Pause méritée à Playa Nudista

La rando continue dans la forêt, après avoir grimpé, ça descend maintenant à pic, c’est très fatiguant. Heureusement, après environ 3h d’effort, nous arrivons à Playa Nudista (et oui, une plage où on peut se baigner à poil !). On se baigne rapidement pour se rafraîchir (avec nos maillots, je vous voir venir, coquins !). L’endroit est superbe et presque désert.

L’une des plus belles plages de la côte Caraïbes de Colombie : Cabo San Juan

On reprend notre marche et au bout d’une vingtaine de minute, nous arrivons à Cabo San Juan, réputée comme la plus belle plage du parc Tayrona mais aussi de Colombie. En effet, c’est très beau, mais c’est pas la même ambiance que nous avons eu jusque là : il y a un monde fou !!
Le camping de la plage n’a rien à voir avec l’endroit où nous étions la veille : des dizaines de tentes collées les unes aux autres, sans ombre ! Ça ne fait pas rêver du tout…

Outre les plages à l’eau turquoise, il y a également des espèces de marécages avec des panneaux rappelant d’être prudents… Sous peine de se retrouver face à un crocodile !

Il est midi, le restaurant est pris d’assaut, on « réserve » une table pour manger vers 13h. En attendant, nous nous baignons dans ce décor paradisiaque. C’est agréable, l’eau est bonne, il n’y a presque pas de vagues mais par contre beaucoup de feuilles dans l’eau. Ça fait un peu sale, ce qui est dommage car à part ça, le sable brille dans l’eau. C’est magique, on dirait des pépites d’or !

Un peu de tranquillité à la Piscina

Après avoir mangé et repris des forces, nous repartons. Après 20/30 minutes de marche nous arrivons à la Piscina, une autre plage, où il n’y a pas du tout de vagues, d’où son nom, une vraie piscine. Il y a peu de monde, et nous en profitons pour nous détendre dans l’eau un bon moment.

Sortie du parc et retour à Santa Marta

Il faut ensuite marcher jusqu’à l’entrée du parc, c’est encore 1h15-1h30 de marche qui nous attend… Cette partie est plus simple,le chemin est tracé, car beaucoup de gens passent par ici. Mais ça commence à être long, on est très fatigués, entre tous ces kilomètres, la chaleur, l’humidité et la nuit dans le hamac qui n’a pas été très réparatrice. Heureusement il y a encore quelques beaux points de vue.

Enfin, nous arrivons à Cañaveral, l’arrêt où un mini-bus fait les derniers km du parc pour aller jusqu’à la sortie, Zaino. Puis, nous prenons un bus pour retourner jusqu’à Santa Marta. Cependant, nous ne sommes pas au bout de nos peines ! Après deux jours en pleine nature nous n’avons plus de batterie sur nos vieux téléphones et une fois arrivés en ville nous devons compter sur notre mémoire pour retrouver le chemin de l’hôtel… Par je ne sais quel miracle, nous y arrivons finalement ! Le soir, nous sortons manger sur la place principale de la ville, qui est bien animée, comme toujours en Amérique du Sud 😄


Découvrir les plages de la côte Caraïbes de la Colombie a été un super moment, différent de ce qu’on avait vécu. Quand on entend Caraïbes, ça fait rêver ! Et même si nous avons globalement été un peu déçus par les plages, on garde de super souvenirs de certaines plages. Quand on a connu les plages australiennes, grandes et désertes, il semble que même les Caraïbes ont du mal à rivaliser !

Nous avons également été très touchés par la pauvreté et l’insalubrité de certains coins. Mais nous avons eu aussi de belles rencontres et la surprise de voir des Kogis. On pensait qu’ils se planquaient dans leurs montagnes, mais finalement nous en avons croisé plusieurs fois dans cette région. Cet endroit met à rude épreuve car la chaleur et l’humidité sont très éprouvantes. Santa Marta restera dans nos esprits pour nos nuits d’hôtel passées dans des chambres sans fenêtres et sans clim, avec juste un petit ventilo qui brasse un air étouffant ! Il faut un peu de temps pour s’habituer à être sans arrêt en sueur, mais au moins, on était prêts pour notre départ pour l’Amazonie !

Baignade et détente au Mexique : entre Cancun, Tulum, Bacalar, Celestun et Holbox

Le Mexique fait rêver pour sa culture unique, sa riche histoire, sa nourriture délicieuse… Mais aussi pour ses plages ! Entre côte Pacifique, Golfe du Mexique et Caraïbes, le Mexique offre de nombreuses options farniente.
Nous avons passé environ 5 semaines au Mexique, qui sont passées à une vitesse folle. Nous voulions quand même profiter d’être là pour passer quelques jours de détente, près de l’océan. Lors de notre voyage dans la péninsule du Yucatán, nous avons découvert quelques endroits paradisiaques.
On vous partage nos ressentis sur plusieurs endroits, ainsi que nos bonnes adresses (attention en pleine saison les prix ne sont pas toujours les mêmes).

Tulum, plages privées et cénotes

Nous sommes aller à Tulum, situé sur la côte Caraïbes, mais c’était simplement pour visiter les ruines mayas qui s’y trouvent. La côte est malheureusement envahie par les hôtels et plages privées. Sans parler des algues qui détruisent le paysage une bonne partie de l’année. Pour combler le manque de plage, il y a les cénotes, des trous d’eau douce. Ils étaient sacrés chez les mayas. Il y en a des centaines dans le Yucatan ! Nous avons été au Gran Cenote, accessible en colectivo depuis le centre-ville. Il est cher et aménagé (douche obligatoire avant la baignade) et très fréquenté. N’empêche que l’eau est hyper claire, superbe ! Il y a un coin avec beaucoup moins de monde. L’eau est très fraîche, mais avec la chaleur du Mexique, ce n’est pas un soucis. Avec une voiture il y a moyen de faire d’autres cenotes moins fréquentés.

Cancun, la détente à l’américaine

Il y a également Cancun, que nous avons découvert en une journée. Peu de monde s’y arrête et je les comprends bien, sa réputation la précède. Cette ville a été choisie et créée pour accueillir les touristes américains et désengorger Acapulco.

On avait envie de se faire notre avis. Nous avons logé dans le centre-ville, qui ressemble à une ville mexicaine quelconque (avec tout de même plus d’endroits qui proposent des happy hours) et nous sommes aller faire un tour sur la presqu’île, là où s’entassent tous les hôtels de luxe. Quel drôle de spectacle que de se retrouver dans un bus avec la musique à fond, entourés de mexicains, et de passer au milieu de ces hôtels qui ont investit le plus beau coin de la ville. C’est simple on a l’impression d’être aux Etats-Unis ! Ça nous a fait penser à Las Vegas. Enseignes de luxe comme Gucci à tire-larigot, boutique Harley Davidson, « Hard Rock Hôtel » et autres néons clignotants. On ressent un certain malaise en pensant que le prix d’une nuit dans beaucoup de ces hôtels dépassent le salaire moyen mensuel de l’employé mexicain qui y bosse. Mais les américains grands seigneurs ont quand même laissé un bout de plage libre d’accès pour les mexicains et nous autres voyageurs à petit budget : Los Delfines, tout au bout de la presqu’île. La plage est grande, le sable fin, l’eau turquoise, oui c’est beau ! Mais beaucoup de monde et malheureusement pas mal d’algues également, le point noir écologique de ces dernières années sur ces côtes.
Ici les vendeurs passent et repassent pour vendre à manger et bien sûr à boire – malgré le panneau à l’entrée de la plage signifiant que c’est interdit.

Il y a aussi d’autres endroits connus où nous ne sommes pas allés : Isla Mujeres, en face de Cancun, très prisée pour faire la fête, Playa del Carmen, Cozumel, une île parfaite pour plonger, et probablement d’autres que je ne connais pas.

Holbox, l’île hippie touristes

On vous vendra Holbox comme the new place to be du Mexique. Cancun c’est dépassé, trop d’américains, trop urbanisé. L’île d’Holbox se trouve pas loin et est un havre de paix où les voitures sont absentes. La réalité est un peu différente. Oui Holbox est moins touristique mais n’empêche qu’elle est envahie par les touristes. Nous étions hors saison alors c’était relativement tranquille mais on a vu le nombre d’hôtels, cabanes sur les bord de plage prêt à accueillir des hordes de voyageurs. Niveau urbanisme ce ne sont pas des hôtels en béton et au noms prestigieux mais des petits hôtels plus ou moins luxueux, avec un look naturel, beaucoup de bois, des cabanes, des hamacs,ce qui rend le lieu sympa et plus tendance. Les routes sont en terre et en effet il n’y a pas de voitures mais à la place il y a des voiturettes de golfe tout aussi polluantes, qui font un raffut pas possible et qui envahissent les routes. On est loin de la tranquillité annoncée !
Il y a aussi pas mal de street-art qui apporte du charme et une personnalitée à la petite ville.

On peut loger dans un hôtel près de la plage pour profiter des transats, ou simplement boire un verre pour en profiter. Ou bien on peut, comme nous, marcher un peu et se retrouver sur un bout de plage où il n’y a aucun besoin de payer. En hors saison c’est facile, en haute, je ne sais pas.

Le cadre est tout de même paradisiaque, sable blanc, eau turquoise et très chaude, cocotiers un peu partout… On peut d’ailleurs s’offrir une coco pour se rafraîchir de son eau (et manger sa chair si on le souhaite), sur la plage, ça c’est un vrai bonheur !

Le village possède beaucoup de restos, bars pour déguster alcool ou jus de fruits. On peut aussi profiter du coucher de soleil en se posant à l’un des bars face à la plage, on n’a pas pu résister à l’appel de la Margarita et du Guacamole !

C’est un lieu vraiment « chill », avec des endroits instagramables, des petits coins tendances et de jolies plages. Mais à force de le vendre comme l’endroit paradisiaque où aller, est-ce que ça ne va pas devenir un nouveau Cancun ?
Car au final, le côté sauvage/nature de l’île est pratiquement inexistant. Tout est aménagé, mais à la tendance du moment, le béton ayant laissé place au bois. Ce qui n’en reste pas moins (trop) urbanisé (n’en déplaise aux hipsters).

Où dormir à Holbox ?

Casa Frida, un peu à l’écart du centre et de la plage (5-10 minutes à pieds) mais très bon rapport qualité prix ! Petit studio bien équipé et hamacs à l’extérieur pour se détendre ^^

Bacalar, le lagon aux sept couleurs

Un autre endroit qu’on nous avait probablement survendu, la lagune de Bacalar. Un lac aux dégradés de bleu et à l’eau chaude, pas encore trop connu !

Alors oui, on est loin de l’effervescence Cancun, mais c’est déjà pas mal touristique ! Et cela se ressent sur les prix. Comme on venait de la région Chiapas juste avant, énormément moins touristique, on a ressenti un gros choc sur les prix. Déjà pour se loger ça a été compliqué, très cher. On a trouvé un hébergement à petit budget pour le coin, mais c’était pas top et vraiment loin de la lagune, pas pratique.

Il faut savoir qu’ici il n’y a pas vraiment de plage. De plus, on avait imaginé se balader au bord de la lagune, de profiter tranquillement, mais en fait tout est urbanisé autour, appartenant à des hôtels ou restaurants, l’accès est privé, donc ce fut impossible.

Des pontons sont construits autour de la lagune pour pouvoir s’y baigner, il en existe deux publics et gratuits, le reste ce sont les pontons privés des bars/restaurants : il faut consommer pour y avoir accès. Ce qui nous a un peu refroidi. De plus le sol est marécageux alors c’est un peu bizarre ! Depuis l’accès du ponton gratuit, le sol est vraiment gluant xD

On a aussi trouvé un accès payant, « Parque Eco », à seulement 5 $MXN, une sorte de mini-plage. Il y avait beaucoup de mexicains, et c’était un peu plus agréable notamment car il y a plus de place qu’au ponton gratuit.
Mais on ne peut pas s’empêcher de penser qu’il s’agit probablement du seul accès au lagon à un prix abordable pour les locaux, ce qui est un peu triste…

Où manger à Bacalar :

Jamba Maya, food truck où les tacos sont un peu plus chers qu’habituellement mais délicieux ! On a testé les tacos au poisson (3 pour 75$MXN) et un jambalaya.

Où boire un verre à Bacalar ?

La Playita, très touristique mais bonnes margaritas, on peut se baigner au lagon depuis leur ponton. On peut aussi y manger.

Damajuana, différents cocktails originaux au mezcal et jus de fruits mais c’est un peu cher. On peut aussi y manger japonais.

Celestun, village de pêcheur au goût de paradis

Comme nous cherchions un coin tranquille dont on n’avait pas entendu parler, j’ai regardé sur la carte du Mexique, coté Golfe du Mexique, dont peu de gens parlent et j’ai découvert (entre autre) Celestun.

Un petit village de pêcheurs aux routes en terre, peu de voitures, beaucoup de tuktuk. Peu de touristes, une ambiance calme et authentique.

Nous y étions en septembre, peut-être qu’en pleine saison il y a plus de monde, car pour nous pratiquement personne. Nous étions sur la plage avec une quinzaine de touristes, et on s’est retrouvé tous seuls dans l’eau !

Nous avions un hôtel sur la plage, en sortant des chambres on avait les pieds dans le sable, parfait ! Il y a même un petit coin détente sur la plage, au bord de l’hôtel, avec des petites tables paillotes,des transats et des balançoires… Le top pour une bière au coucher de soleil 🙂

On avait lu plusieurs fois (sur des blogs et dans le guide du routard) que les plages du Golfe du Mexique étaient bof, moins belles que celles des Caraïbes… Alors l’eau est peut-être un peu moins turquoise et le sable moins blanc mais il faut être difficile pour ne pas apprécier. Nous on a trouvé ça magnifique, l’eau est chaude, parfaite pour barboter et ce qu’on a apprécié c’est la tranquillité ! Ça c’est un gros gros plus !

Dans le village, un petit supermarché, ensuite pour acheter fruit et légume c’est dans des petits commerces, pareil pour les boissons alcoolisées. Il y a pas mal de restaurants, la plupart proposent du poisson évidemment. Nous n’en avons testé qu’un mais on s’est régalé ! A côté de notre hôtel, face à la plage, on a partagé un délicieux ceviche et le poisson du jour grillé. Que du frais, simple et délicieux. Avec des margaritas bien entendu !

Où dormir à Celestun :

Hôtel San Julio, bon rapport qualité prix, face à la plage, les pieds dans le sable ! Détente garantie.

Où manger à Celestun :

– Restaurant La Playita, sur la plage. Mais il y a plein de petits restos par là. Pour les amateurs de poisson (on est dans un village de pêcheurs!).

🌴 En résumé on a beaucoup aimé découvrir tous ces endroits, avec un coup de cœur pour Celestun, qui a été une belle surprise. Ce sont tous des endroits pour se détendre, et au final on les a tous aimé ! On préfère juste dire la vérité sur des lieux qui sont « survendus » et qui malgré ce qu’on essaye de nous faire croire sont déjà très touristique. Comme on se le dit, quand on a fait le tour de l’Australie en van et découvert de nombreuses plages paradisiaques et désertes, c’est difficile de trouver mieux (quand on aime les coins sauvages comme c’est notre cas) ! La prochaine fois on ira voir la côte Pacifique, qui est apparemment peu visité 😉